La semaine avance et nous sommes déjà mercredi... c’est donc le jour du foot, de l’esprit d’équipe, de la franche camaraderie. J’en vois certains déjà frétiller à l’évocation de ce jeu de baballe alliant moultes bières ou pizzas.
Comme nous sommes des gens sérieux, nous aborderons donc un nouveau thème le "triolisme" qui est aussi une sorte de jeu d’équipe et de bonne rigolade.
Une petite définition d’abord s’impose :
Le triolisme est une pratique sexuelle dite "de groupe" (je n’ai pas dit "de meute") impliquant trois partenaires, généralement un couple auquel s'adjoint un troisième partenaire sexuel ou simplement observateur (pas besoin d’un casque bleu de l’ONU quand même).
Il peut se pratiquer selon plusieurs variantes amusantes : deux hommes et une femme, deux femmes et un homme, trois hommes ou trois femmes.
Nous n’aborderons pas les techniques marginales comme celle faisant participer des animaux (pauvres bêtes), quoique les animaux pratiquent également eux mêmes cette technique.
Ni l'échangisme, le mélangisme, voire le gang bang... limitons nous pour l’instant à 3 participants sinon nous serons vite perdus.
Ni même l’attaque à mains nues d’un bus rempli de suédoises surexcitées (je reviens irrémédiablement au foot... c’est dingue)
L'amour à trois se fait généralement davantage dans une "idée de communion sexuelle sensuelle entre trois personnes" (que c’est joliment dit, non ?).
Et puis cela donnera peut être une idée de nouveaux cours, soyez un peu patients, merde alors...
La première expérience dont je me souviens est celle qui me faisait faire l’amour à la fois à une blonde Samantha et à une brune Sabrina, toutes deux très bien dotées par dame nature. (Pour rappel :
http://www.sabrinasalerno.com)
Je n’arrivais jamais à choisir l’une d’elles. A chaque fois le réveil sonnait et il me fallait m’extraire de mon lit sans avoir fait de choix, tout ça en plus pour boire un banania (je vous jure être djeuns c’est po drôle). Mes draps se souviennent encore de ces émotions si palpables et si touchantes...
Le temps est passé et les émotions venaient toujours si souvent... mes bras musqués (surtout le bras droit en fait) montraient une prédisposition à la pratique sexuelle intense. Mais... pas forcément en groupe à ce moment là, même plutôt de façon individuelle.
Mes rêves (je suis très bucolique) me faisaient souvent participer à un trio remarquez... je me voyais en Tony Danza (alias Tony Micelli) m’associant à des débats très très amoureux avec Judith Light (alias Angela Bower) et avec une autre femme dont je tairai le nom pour le moment, par pudeur. Car voyez vous, en plus d’être bucolique, je suis très pudique.
Il ne s’agit pas de Laura Ingalls, qui, je le rappelle n’avait plus de dents à forcer d’exercer sa pratique quotidienne dans la petite maison dans la prairie, vous savez là où au milieu coule une rivière. (voir le cours précédent pour les retardataires au fond près du radiateur)
Bon, ok je l’avoue j’associais souvent à mes débats telle actrice en vogue (bustée de préférence parce qu’Angela ce n’était pas trop ça), telle chanteuse au hit parade du moment (je regardais Top 50 assidument) ou telle midinette des séries de AB production (mais pas Hélène tout de même, j’avais déjà du goût pour les belles femmes).
Bref, j’étais déjà très libertin et je cotoyais déjà du beau monde.
Oh ça va hein ! j’en vois qui rigolent à l’évocation d’un trio en compagnie de Tony et d’Angela... mais je ne parle pas de celles qui se voyaient entre Barbie et Ken (ou Big Jim à l’époque...) d’ailleurs pourquoi Big ? bande de vicieuses !!!
Au niveau tech-nique, le triolisme est compliqué à mettre en oeuvre (je n’ai pas dit en branle... je parlais plus haut d’une époque passés) dans la mesure où il faut trouver deux êtres humains consentants (ou au moins convenablement rémunérés).
Non, il s’agit plutôt d’un cadre convivial (prévoyez cacahuètes, confettis, musique de bal, spectacle de magie et/ou de clowns et tous autres divertissements) où vous pourrez laisser aller votre imagination débridée.
Voilà c’est tout.