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 Message d'origine de la discussion
"JO 2008 : cérémonie d'ouverture"
Envoyé par amecaline59 le 09/08/2008 à 13:28
J'ai regardé la cérémonie d'ouverture, et je dois dire que la Chine m'a époustouflée !!!

En effet, cette cérémonie était absoluement extraordinaire à tout point de vue, par sa beauté, par sa pyrotechnie, par sa précision... j'en suis encore toute émue

Moi qui n'était pas pour l'organisation des JO en Chine, je dois dire que j'ai révisé ma copie ! Les chinois ont prouvé au monde qu'ils étaient doués de sensibilité, de professionnalisme, et de subtilité.

Cela me donne envie de mieux connaître ce peuple et ce pays...

Chapeau bas Messieurs les chinois !
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 Contenu des réponses
"bonjour amecaline59 !!!!!!"
Envoyé par wang67 le 09/08/2008 à 15:28
merci pour ce post

oui effectivement l'ouverture de ces jeux a été epoustouflante sur tout les points et en meme temps la chine a montrer au monde son savoir faire , ce qui a etonné beaucoup de gens !!!

j'ai appellé des amis chinois a pekin et meme eux ont été epoustouflé par cela .

le village olympique a été penser tres intelligement , car toutes les structures on été construites pres de plusieurs universités comme cela apres les jeux , ces meme structures serviront aux etudiants , et aux niveau energetique ces structures sont toutes equipé des toitures solaire pour alimenté en electricité en partie les besoins et il y a aussi au niveau chauffage ces structures sont alimentés en bio gaz de ce fait enormement d'economies sont faites .

la chine est consciente qu'elle va devenir le premier polueur au monde et elle fairt tout pour eviter cela est elle axe sur le bio gaz , pour l'electiricé , le chauffage etc etc et elle est en passe de devenir un des plus les plus ecolo dans les 50 ans qui viennent

a cela aussi il ne faut pas oublié le tibet non plus mais il ne faut pas confondre le gouvernement chinois et le peuple chinois la difference est grande , le massacre de thien han men est encore dans les memoires donc le peuple sait qu'il est pris en otage , et les stygmate de mao est encore dans les memoires meme si les nouvelles generation s'occidentalise .

pour moi c'est une deuxieme patrie car c'est un peuple fier certe , mais acceuillant , la population sait s'adapter a tout et le passé nous l'a prouvé

j'espere qu'un jour le gouvernement changera et qu'il pourrai se democratisé et enfin respecter les droits de l'homme , car tous les intellectuels , les philosophes , les grand penseur ont été persecuté pour evité qu'il rendent la population consciente de ce qui se passe , et elle commence a etre consciente , mais le passé est encore dans le memoire et le peuple sait qu(il sera arrter par tout les moyen s'il venait a se revolté .

merci a toi

wang
"La piste aux étoiles..."
Envoyé par hooligan le 09/08/2008 à 18:39
Sans chinoiseries... avouons qu'ils ont fait fort...
"C'est"
Envoyé par MoTOrSToOGeMC5 le 09/08/2008 à 19:53
de la poudre aux yeux pour masquer l'abscence de démocratie en Chine.
Les rares quartiers un peu interessants à Pékin ont été détruits à cause des JO.
Le gouvernement à imposé tout un tas de codes vestimentaires hyper stricts aux fonctionnaires , pour donner une bonne image vis à vis du reste du monde ; c'est là ou on se demande si c'est de l'inconscience ou du cynisme.
Evidemment faut pas compter sur la Russie avec le Stalinien Poutine pour dénoncer ça , la Chine a beau être passées à l'économie de marché , les structures politiques n'en restent pas moins stalinienne , doublé d'un capitalisme le plus sauvage.
Pour la Russie le systême est aussi stalinien , mais différemment plutôt vis à vis de l extérieur que de l intérieur comme en Chine.
Comme quoi le libéralisme qui devait régler cette question n'a fait que la transposer , quand c'est pas pour l'accentuer.
La France a fait semblant de faire la moue au départ, mais s'est rangée derriere cette mascarade au nom de la raison économique ; les Jacobins étant les ancêtres des Bolchéviques , c'est pas étonnant ! Sarko , le grand copain du Stalinien Poutine , sorte de néo Jacobins Bolchévique de droite acquiesce finalement .
Un nouveau capitalisme se dessine , le Stalino capitalisme , bien plus redoutable et nocif que l'ancien libéralisme économique.
"peut-être "
Envoyé par amecaline59 le 09/08/2008 à 23:13
que les JO seront comme une brèche dans laquelle les chinois s'engoufreront pour s'ouvrir vers l'extérieur, et ainsi prendre conscience de leur manque de liberté ???

Enfin, je suis peut-être naïve ?...
"Oui MoTOrSToOGeMC5 ..."
Envoyé par artemo le 12/08/2008 à 22:49
... de tout temps je pense, l'Art fût utilisé comme propagande, comme de la poudre aux yeux pour reprendre ton expression.

Mais je suis comme Amecaline59, j'ai été bluffé par cette cérémonie d'ouverture et je n'ai pas boudé mon plaisir !

Toi plus que quiconque sait que tout n'est pas noir ou tout n'est pas blanc. Certes beaucoup d'efforts doivent être faits pour que la Chine se démocratise, mais je pense que les Jeux Olympiques sont quand même une belle porte ouverte à cela, car pour moi la lumière viendra du peuple Chinois et pas de l'autorité despote ... Du moins je le souhaite ardemment !

Passe une belle fin d'été mon camarade Trismégiste !

Artemo
"heu ..."
Envoyé par sylvanna le 10/08/2008 à 18:09
Il fallait que tout soit parfait .. ils risquaient gros a la moindre erreur ...
De la poudre aux yeux oui ... tout n etait que represailles, pression ...
"Que non..."
Envoyé par hooligan le 10/08/2008 à 18:36
"De la poudre aux yeux oui ... "...
On ne met pas de la poudre aux yeux... bien que la poudre ait été inventée dans ce pays....
"la chine"
Envoyé par zoyeux-delire le 11/08/2008 à 13:10
chapeau bas
"Si je puis me permettre..."
Envoyé par hooligan le 12/08/2008 à 13:27
"chapeau bas"... en Chine ?... je dirais chapeau chinois...
"dans les medias aujourdhui !!!!!!!!"
Envoyé par wang67 le 13/08/2008 à 01:27
voici un copié collé que j'ai fais des dna ( dernieres nouvelles d'alsace )


Matthieu Ricard, moine bouddhiste interprète français du dalaï-lama, constate le «contraste ahurissant entre la fête grandiose et la magnificence des JO et la terreur qui continue à régner » au Tibet.

Dans presque la totalité du Tibet historique, explique Matthieu Ricard, « chaque rue a son bataillon de la police ou de l'armée, et jusque dans les provinces de l'est, il y a un militaire pour trois habitants. C'est le régime de la terreur. » De plus, « 5 000 à 10 000 personnes croupissent dans les prisons sans aucun jugement ».

Ainsi, selon Matthieu Ricard, « il y a deux mondes différents qui se superposent : l'un, c'est le slogan des JO, "un monde, un rêve et une société harmonieuse", l'autre, c'est une répression brutale et un contrôle à 100 % qui se poursuit depuis le mois de mars ».

« Après la répression de mars qui a choqué partout, il y a eu une volonté politique dans le monde comme on n'en avait pas vu depuis des années, y compris en France, souligne-t-il. Les Chinois se sont dit qu'ils devaient faire quelque chose. »

« Une rencontre du dalaï-lama avec les autorités chinoises s'est avérée impossible. Une délégation du gouvernement en exil a été reçue par Pékin mais cela n'a rien donné, note Matthieu Ricard. Une nouvelle session est prévue en octobre après les JO, ce sera une rencontre charnière. »

Quant à la dimension politique qu'aurait pu prendre la visite du chef tibétain, Matthieu Ricard estime que «le dalaï-lama et le président français ont convenu que provoquer le gouvernement chinois avec une rencontre au moment des Jeux n'amènerait qu'un durcissement de la position des Chinois. Finalement, c'est le peuple tibétain qui aurait trinqué.»

«Une rencontre mutuellement désirée entre le dalaï lama et le président Sarkozy va se faire cette année après les jeux dans un climat beaucoup plus favorable sans que cela soit ressentie comme une gifle» par Pékin, explique-t-il.

« Les Tibétains ne demandent
pas grand chose »

Pour lui, « il faut faire comprendre à la Chine, que c'est dans son intérêt, dans son souci de stabilité et d'unité, de répondre aux aspirations légitimes des Tibétains. »

« Ceux-ci ne demandent pas grand-chose : ils ne mènent pas un combat séparatiste mais veulent simplement vivre selon leurs traditions, en pratiquant leur langue et leur religion, affirme Matthieu Ricard. Si la Chine veut être respectée dans le monde, elle ne peut plus ignorer la question du Tibet. Le Tibet historique représente 27 % du territoire chinois et ce n'est pas un problème qui va s'évaporer de lui-même. »

Matthieu Ricard approuve la comparaison faite par le député vert Daniel Cohn-Bendit entre les JO de Berlin de 1936 et ceux de Pékin (DNA de samedi) : « C'est une comparaison qui vient à l'esprit », d'autant que les JO de Berlin avaient eu lieu « avant les grands massacres nazis », alors que le régime chinois est déjà « responsable de dizaines de millions de morts ».

je le réecris ne pas confondre le gouvernement chinois qui est proche d'une junte militaire au peuple qui pour la plupart fait ce qu'on lui dit de faire et dire ce qu'il doit dire pour beaucoup je reviendrai ulterieurement sur cela

merci

wang

"pendant les J-O on peut lire cela sur le tibet !!!"
Envoyé par wang67 le 13/08/2008 à 01:48
je vous previens d'avance c'est long alors ceux qui auron le courage de lire auront la possiblité d'y repondre si ils le souhaite et je les remercie d'avance !!


Le bouddhisme bénéficie en Occident, fallacieusement, d’une aura de respect et de déférence, ceci participant de son image de non-violence, de sagesse et de sainteté, image qui est pourtant bien loin de correspondre à la réalité des faits. L’histoire démontre ainsi que le bouddhisme, loin d’avoir été la douce et bienfaisante école diffusant les préceptes du Bouddha (l’Eveillé), fut une entreprise qui ne dérogea pas à la règle commune de toutes les institutions religieuses mondaines, et épousa, avec un enthousiasme certain qui se traduira par des exactions sanguinaires, les thèmes les plus éculés de l’agressivité guerrière et belliqueuse, et, sous prétexte d’une ouverture « non-dualiste » à l’ensemble de la réalité phénoménale, se livra avec délectation au jeu pervers des déviations sexuelles outrées issues des reliquats des anciens cultes issus directement des tendances déviées du chamanisme.

Le bouddhisme tibétain est assez représentatif de cette attitude, ses différentes tendances ayant toujours exercé un pouvoir s’imposant comme une théocratie relativement oppressive et contraignante pendant des siècles. En effet, le Tibet fut soumis à un régime exclusif de servage exercé par les propriétaires terriens nobles, fonctionnaires et moines " bouddhistes ", servage souvent très oppressif : « Dans le Tibet, les prêtres détiennent la toute puissance, il s'agit d'une théocratie authentique où les pouvoirs absolus sont entre les mains d'un dieu réincarné. Les lamas ne sont plus seulement les juges, les instituteurs et les médecins, ils sont encore les plus riches propriétaires fonciers, les chefs politiques; outre les revenus qu'ils retirent des fermiers, ils exigent cadeaux et monnaies pour toute visite rituelle, toute bénédiction, toute cérémonie, la simonie est une loi rigoureusement appliquée.... »

De son côté, dans « Visa pour le Tibet » Alan Winnington parlera du lamaïsme comme d'une « religion mécanique » considérant le travail des classes laborieuses comme dû par simple obligation naturelle à l'égard des moines qui n'hésitèrent nullement à s'allier aux nobles pour les exploiter d'une manière scandaleuse. Son constat sur l'état de pauvreté indigente de la majorité des laïcs est frappant. Les châtiments corporels étaient d'une barbarie primaire, sachant que, du début du dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, les écoles rivales (Nyingmapa, Sakyapa, Kagyupa, Guélugpa) se livrèrent à des affrontements armés et à des exécutions sommaires d’une rare férocité, ce qui n’est pas sans quelques rapports avec l’univers spirituel du panthéon bouddhique, fleurissant de divinités plus terrifiantes et courroucées que franchement paisibles, images destinées à frapper l'imaginaire des fidèles, courbant l’échine devant une religion médiévale chargée d’un paganisme idolâtre exaltant les éléments naturels et les forces intermédiaires (esprits, puissances, etc), usant et abusant de la sorcellerie, ployant devant des superstitions ridicules, et surtout sollicités dans l'observance des préceptes en raison de leur « bienveillance matérielle », sonnante et trébuchante (au sens propre et figuré) à l'égard des religieux.

Il apparaît ainsi, que loin d’avoir été le royaume idéal consacré à « l’Eveil » selon les caduques images d’Epinal, le Tibet vécu dans l’oppression obscurantiste d’une religion théocratique se distinguant par un cléricalisme infiniment supérieur aux pires égarements du christianisme ; n’oublions-pas que dès le treizième siècle l'Empereur Kublai Khan créa le premier Grand Lama qui devait présider tous les autres lamas à l'instar d'un pape qui préside ses évêques. Plusieurs siècles plus tard, l'Empereur de Chine envoya une armée au Tibet pour soutenir le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui s'était alors donné le titre de Dalaï (Océan) lama, dirigeant l’ensemble du pays (ce n’est d’ailleurs pas une mince ironie de l’histoire que de constater que le premier Dalaï-lama fut installé par une armée chinoise…).
Pour élever son autorité, le premier Dalaï-lama saisira les monastères qui n'appartenaient pas à sa secte, et détruisit même les écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa revendication à la divinité. Le Dalaï-lama qui lui succéda poursuivit une vie sybaritique, jouissant de la compagnie de maîtresses licencieuses excitées par les pratiques tantriques les plus « endiablées », faisant la fête et agissant d’une manière peu conforme à une divinité incarnée. Pour cela, ce que nous cachent les pieuses hagiographies des ignorants bouddhistes occidentaux, il fut éliminé par ses prêtres. D’ailleurs durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de « dieux », cinq Dalaï-lama furent assassinés par leurs grands prêtres ou par d'autres courtisans !

De leur côté, loin d’être en reste vis-à-vis de leurs homologues tibétains, nombre des maîtres bouddhistes zen, ne se sont pas contentés d'être des complices muets du pouvoir impérialiste japonais pendant des siècles, mais sont devenus, particulièrement à compter de l’ère Meiji (XIXe) des idéologues ardents de la politique nationaliste, encourageant et légitimant la guerre et les exactions au nom, précisément, du bouddhisme.

Comme l'écrivit un enseignant zen américain, l'ouvrage de Brian Victoria, « Zen en guerre » (universitaire d'origine néo-zélandaise, devenu moine dans la tradition Zen, décrivant dans son livre avec précision l'implication des structures bouddhiques dans la politique expansionniste et militaire japonaise entre les années 1894-1945), abondamment documenté, fit l'effet « d'un missile à longue portée lancé depuis l'autre côté du monde qui touche en plein c½ur les communautés zen occidentales ».
Ceux-là mêmes (pratiquants zenistes plutôt « alter-mondialistes » héritiers des valeurs de 68) qui croyaient, naïvement, le bouddhisme indemne des débordements du fanatisme religieux découvrent, avec frisson, que les écoles zen (Soto shû, Rinzaï shû, Nichiren shû, etc.), lorsqu'elles ne priaient pas pour la gloire de l'empereur et du Japon, préparaient leurs fidèles à la guerre totale. Ce livre courageux est à lire impérativement par tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du bouddhisme extrême-oriental ainsi qu'à ses dérives. Bénédiction des drapeaux, croisade pour la défense de la civilisation, théories suspectes de la guerre juste, on croyait ces images et ces thèmes réservés à l'Occident ; or les « dits » maîtres de « l’illumination » ont démontré sur ce sujet un zèle incroyable dans l’exaltation de la guerre génocidaire (Mandchourie, Corée, etc.), du meurtre systématique, du terrorisme et de la violence sous couvert d’indifférente impassibilité.
La compassion bouddhiste, bien loin de protéger l'Asie de pareilles dérives, participa à la mise en ½uvre d’une idéologie guerrière au service d'un pouvoir agressif et ultra-impérialiste. Les plus grands maîtres (Kôdô Sawaki, Yamada Reirin, Hitane Jôzan), jusqu’au célèbre D. T. Suzuki, ont légitimé l'alliance entre le sabre et le Zen. Collecte de fonds pour l'effort de guerre, cérémonies spéciales pour l'obtention de la victoire, création de centres d'instruction, activités de renseignement, endoctrinement des populations, cette collusion n'a pas cessé en 1945, elle s'est métamorphosée dans le fameux « Zen d'entreprise », du Japon en plein essor.
Le pouvoir impérial a réussi à fabriquer de toutes pièces, avec la complicité des maîtres de sagesse, une « âme du Japon éternel » inquiétante. L'Occident n'est donc pas seul, loin de là, à porter la lourde tâche d'une impérative interrogation sérieuse des origines et de la nature des déviances totalitaires du siècle venant de s'écouler. [...]
[...]Mais le plus grave est sans aucun doute l’énorme tromperie spirituelle que représente cette prétendue philosophie de sagesse qu’est le bouddhisme. Entouré d’un prestige tenant à la méconnaissance des occidentaux à l’égard de ses sources réelles, le bouddhisme est d’une nature bien différente des stupides clichés pour touristes fatigués et dépressifs en mal d’exotisme qui nous sont généreusement octroyés depuis des décennies par de nombreux canaux (livres, journaux, revues, télés, films, etc.), sans compter sur le soutien indirect, mais cependant fort actif et utile, des tenants de la « Tradition » à la mode guénono-schuonienne qui nous chantent sur un air usé jusqu’à la corde qui est devenu aujourd’hui risible, le lassant et mensonger refrain de « l’unité transcendante des religions ».
A ce titre, fort instructive est l’histoire de June Campbell qu’elle a racontée dans un livre émouvant paru en 1996 sous le titre Traveller in Space: Gender, Identity and Tibetan Buddhism [Voyageur de l’espace : sexe, identité et bouddhisme tibétain], June Campbell qui joua un rôle important auprès d’un maître extrêmement vénéré du bouddhisme tibétain puisqu’elle fut l'interprète du célèbre Kalou Rinpoché. Etant directement à son service, elle ne souffrait pas de la pression des échelons intermédiaires souvent très perceptible et dérangeante dans ces écoles, et était donc dans des conditions parfaites pour faire un « beau voyage spirituel » au service de ce très digne moine.
Cependant, il lui fallut, raconte-t-elle dans son livre, accepter les relations sexuelles que le maître exigea d'elle ( il était un « chaste » moine portant la robe et visiblement astreint à leurs voeux), puis les relations sexuelles avec l'un de ses proches, un parent à lui, c'est à dire sans doute une forme courante de la polyandrie répandue dans les cultures himalayennes. Enfin une deuxième maîtresse, beaucoup plus jeune évidemment et aux charmes « spirituels » supérieurs, fut introduite dans l’intimité des deux hommes et June dut accepter la nouvelle venue (qui mourut d'ailleurs prématurément sans doute en raison de quelques excessives "ascèses " sexuelles).
A l'issue de l'expérience, c'est à dire après la mort du vénérable Kalou, June mit près de quatorze années avant de pouvoir se résoudre à raconter son histoire. Et ce n'est pas un merveilleux voyage qu'elle raconte, mais l'histoire d'un douloureuse souffrance. Les deux hommes ayant exigé d'elle l'absolu secret sur ces relations qui auraient terni l'image du maître si elles étaient venues à la connaissance des disciples ; June se sentit, selon ses mots, « abused » (abusée, flouée, trompée), et mit longtemps pour se reconstruire.
Rappelons pour les moins avertis, que le fameux Kalou Rinpoché était sans doute le moine le plus réputé en Occident dans son école. Il était, et est reconnu comme un véritable « bodhisattva », beaucoup d’occidentaux « abusés », et non des moindres, s’étant mis à l’école de ce maître tantrique dispensant les fondements du Vajrayana. Le voyage de sa disciple fut cependant décevant, et on imagine sans peine ce que cela doit être que de suivre aveuglément des maîtres encore moins accomplis, de moindre exigence ou de moindre expérience. [...]
On remarquera, alors que des milliers d’occidentaux en rupture avec leur propre tradition, ne se signant jamais lorsqu’ils rentrent dans une église, ne récitant aucune prière chrétienne, totalement étrangers aux fondements doctrinaux du christianisme, vivants leurs existences comme des athées stupides, se précipitent sans discernement aucun aux pieds du moindre lama aviné et libidineux, (parfois de jeunes enfants incultes ou des adolescents boutonneux beaucoup plus intéressés par les m½urs « engageantes » des jeunes dévotes européennes pour le « coup » (sic) authentiquement « libérées », ou des lucioles de la société marchande ), et que ce type de dérives tantriques qui conduisent, sous prétexte de libération spirituelle, à des situations psychologiques tragiques, n’est pas sans faire écho à ce qui se produisit par exemple dès les années 30 pour Jean Marquès Rivière, qui travaillait pour le journal Le Voile d’Isis dans lequel publiait l’élite occultiste de l’Europe et dont l’un des rédacteurs principaux était René Guénon, qui accomplira un rituel tantrique (« avec du sang et de l’alcool »), qui le laissa possédé par une déité tibétaine. Ce fut seulement par l’intervention d’un exorciste catholique qu’il put être libéré de la possession, faisant que par gratitude il se convertit au christianisme.
Kalou Rinpoché disait, sans doute pour consoler June Campbell et ses multiples maîtresses de passage, qu'il n'y a aucun mal dans le désir, qu’au contraire il est « de la nature de la félicité » et se présente comme tel lorsqu'il est reconnu dans son essence « non-duelle ». Encore une fois, est démontrée ici de façon patente, l’inexactitude totale de ces fausses théories prétendument « non-duelles » mais foncièrement sexualisées et travaillées par l’exaltation malsaine des désirs les plus triviaux, dominées par les pulsions grégaires de l’humaine condition, théories païennes oublieuses de ce qu’il en est de la nature profondément « désorientée » de l’homme depuis la rupture adamique, et en quoi le rêve d’une « pseudo libération », que l’on peut aisément qualifier de rigoureusement pélagien dans ses vues (ce qui peut d’ailleurs se dire de toutes les voies orientales globalement), s’appuyant sur des techniques forcément limitées (mantras, mudras, visualisations, etc.) et des conceptions faussées, est un rêve imaginaire qui se paye très chèrement et se conclut, généralement, par d’amères désillusions et des abîmes de déréliction. [...]Le bouddhisme, qui sous couvert d’apprentissage d’innocentes techniques méditatives dont l’Occident aurait perdu la pratique selon les ridicules et absurdes thèses guénoniennes, alors même que l’on sait qu’il n’est jamais anodin de se livrer à des exercices qui véhiculent clairement des influences spirituelles bien définies et à l’évidence douteuses puisque sous-tendues par des principes contraires à l’enseignement des Ecritures, rien n’étant jamais « neutre » dans ces domaines contrairement à ce que l’on veut faire croire aux esprits crédules, le bouddhisme donc, dans ses différentes versions (Tibet, Japon, Chine, Corée), doit être de ce fait dénoncé pour ce qu’il est, c’est-à-dire un piège dangereux pour un chrétien, une voie sans issue à éviter, un itinéraire moralement périlleux pour une âme véritablement en quête de la Vérité, un cheminement incompatible avec les saintes lumières de la Révélation.

zacharias !!!

que pensez vous de cela ??????

merci d'avoir lu

wang
"plus que l'ouverture ...."
Envoyé par mu19 le 24/08/2008 à 20:36
la cérémonie de clôture ....

à l'ouverture, malgré le splendide que tu décris (et que je partage) restait aussi un double sentiment entre de la superpuissance démontrée ou de la volonté d'appartenir .....

à la clôture, après des jeux que personne ne saurait décrier, tant ds l'organisation que l'orchestration (oui,oui sauf l'arbitrage parfois, mais c pas le fait chinois ça!), un spectacle tout aussi beau ...avec en point de mire ce duo entre placido domingo et la diva chinoise ...même led zep en était ...et oui la culture chinoise est superbe


après, après ....reste le reste ...

juste dire que qd on donne un spectacle, on commence par donner quelquechose

 

 
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